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Sacre épiscopal de l'abbé Selway

Publié le par Clément LECUYER

Monseigneur Donald J. Sanborn, ayant eu récemment de graves soucis de santé, dont il s'est bien remis, Dieu merci, a pris la grave décision de consacrer au plus tôt un successeur. L'abbé Joseph Selway sera donc consacré évêque le 22 février 2018, au Séminaire de la Très Sainte Trinité (en Floride, aux États-Unis). Nous publions ici la traduction du passage de la dernière Newsletter annonçant la consécration (la date n'était alors pas encore déterminée) :

L'abbé Selway sera consacré au printemps. Évidemment tôt ou tard il fallait que je choisisse quelqu'un qui me succède dans ce que je fais et dis. J'aurais soixante-huit ans en février. J'ai pensé faire cette consécration depuis un bon moment, et la Providence divine a maintenant indiqué, il me semble, le temps opportun.

L'abbé Selway est le candidat tout désigné pour être évêque. Il est sous ma tutelle depuis ses six ans. Il connaît profondément nos principes et nos manières de faire. Il jouit déjà du respect de tous les prêtres associés avec nous dans l'Institut Catholique Romain. Il a une excellente réputation. Je ne connais personne qui présenterait la moindre objection à ce choix. De nombreux prêtres se fient déjà à sa direction.

Ordonné en 2001, il célébrera son 16ème anniversaire d'ordination ce 8 décembre. Il aura quarante ans en janvier. Il a donc et l'âge et l'expérience pour être évêque.

C'est un homme de foi ferme et de piété profonde, et un travailleur déterminé. Il sera un grand atout pour le mouvement traditionnel.

Je n'ai pas encore fixé de date pour la consécration, puisqu'un évêque a besoin d'un bon nombre de choses. Il doit aussi apprendre les différents rites sacramentels propres à l'évêque.

Veuillez prier pour l'abbé Selway. Être évêque aujourd'hui n'est pas facile. C'est une lourde charge.

La consécration de l'abbé Selway ne signifie pas que je me mettrais en retraite. Avant Vatican II, les prêtres et les évêques ne se mettaient jamais vraiment en retraite ; ils ralentissaient seulement.

Je n'ai pas l'intention de ralentir, mais avoir un autre évêque disponible pour aller aux nombreux endroits qui requièrent mes services allégera mon fardeau.

L'abbé Selway et Monseigneur Sanborn

 

Mgr Guérard des Lauriers a longuement expliqué la nécessité des consécrations épiscopales à notre époque.1 L'importance de la consécration d'évêques fidèles, pour la continuation de la Mission de l’Église, est cruciale. Le pouvoir d'ordre et de juridiction doivent toujours se trouver dans l’Église, mais de façon différente. Si, dans une situation de vacance, le pouvoir de juridiction n'existe plus qu'en puissance, le pouvoir d'ordre, lui, doit toujours demeuré en acte dans l’Église. Il suffit (et il est nécessaire) à l'indéfectibilité de l’Église que soit toujours conservé la possibilité d'élire un nouveau Pape, et de cette façon le pouvoir suprême peut être conservé dans l’Église seulement en puissance ; c'est-à-dire que, n'existant pas actuellement, il peut être acquis à l'avenir. Les électeurs ne donnent pas en effet le pouvoir de juridiction suprême à l'élu du conclave, mais seulement la désignation. Notre Seigneur Lui-même confère l'autorité à l'élu qui a dûment accepté l'élection (voir les nombreux articles sur le sujet). Le pouvoir d'ordre, par contre, ne peut pas être préservé seulement en puissance : il faut qu'il se trouve toujours en acte, c'est-à-dire qu'il faut qu'il y ait jusqu'à la fin du monde des hommes actuellement investis du pouvoir des saints ordres, et qui transmettent ce pouvoir d'âge en âge. La préservation de l'ordre exige la préservation de l'épiscopat, sans lequel les saints ordres finiraient par disparaître.

L'abbé Francesco Ricossa, dans le Sodalitium n°44, a amplement répondu aux objections soulevées contre les consécrations épiscopales sans mandat apostolique. Les évêques ainsi consacrés sont évêques quant à l'ordre, mais non quant à la juridiction.

Source : Etudes-anti-modernistes

1Mgr Guérard des Lauriers O.P., Consacrer des évêques ? paru dans le Sodalitium n°16, de mars-avril 1988, republié dans Le Problème de l'Autorité et de l’Épiscopat dans l’Église, Collection Cassiciacum, Tome II, CLS Verrua Savoia, 2006.

> Voir aussi notre dossier concernant les sacres sans mandat en cliquant ICI

 

Papauté : Le faux argument du reniement de saint Pierre

Publié le par Clément LECUYER

 L'infaillibilité pontificale n'a jamais été aussi attaquée depuis la promulgation de ce dogme en 1870. Aujourd'hui, on entend souvent dans les rangs des catholiques dits "traditionalistes" que le premier Pape, saint Pierre, a commis un acte public d’apostasie en reniant Notre Seigneur le vendredi saint. Ainsi, pour eux, il en découle qu'il est donc possible à un Pape de renier publiquement des principes catholiques et de perdre la foi. Et hop, le tour est joué !  Le seul ennui est que rien de tout cela n'est vrai!

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"Saint Pierre a pleuré toute sa vie son reniement, il pleurait encore à l'heure de sa mort, en se ressouvenant de son péché" (sermon du saint curé d'Ars)

 

  Que ce soit dans leurs sermons ou dans leurs écrits, les prêtres de la Fraternité Saint Pie X par exemple avancent cet "argument" régulièrement :

  "Faut-il oublier que le premier Pape, saint Pierre, a renié le Christ trois fois avant que le coq chante" ( Savoir et Servir. Supplément au n° 10 publié sur le site DICI)

  Sur le site Aveclimmaculée, il est fait un parallèle entre le reniement de saint Pierre et la situation actuelle de la papauté :

"O St Pierre, souvenez-vous de cet instant de faiblesse que vous avez eu, lorsque vous avez, sous l'emprise de la peur, renié Jésus par trois fois. Actuellement le pape renie également Notre-Seigneur. Saint Pierre, nous vous aimons et nous vous suivons parce que vous avez amèrement pleuré votre péché."

 Emettre ce parallèle est une absurdité qu'il convient de rejeter avec force. Bien avant nous, certains pirates de la foi, peu enclin à reconnaître l'infaillibilité pontificale dans toute son étendue, avançaient avec une assurance ce faux exemple du "reniement de saint Pierre".

 Au XII° siècle, saint François d'Assise tentait déjà de tordre  le cou à cette idée pernicieuse  :

  "Le reniement fait par saint Pierre le jour de la Passion ne doit pas vous troubler ici, car saint Pierre n’a pas perdu la foi, mais il a seulement péché quant à la confession de la foi. La peur lui a fait désavouer ce qu’il croyait. Il croyait bien, mais il a mal parlé." (La Controverse Catholique)

 Plus tard, au XIX° siècle, le R.P Marin de Boylesve (1813-1892), jésuite, anéantit cette objection dans un de ses ouvrages :

"Le Pape est infaillible dans la foi, c'est à lui d'y affermir les autres évêques, et non aux autres évêques de l'affermir et de le rendre infaillible. Mais, peu d'heures après, Pierre a failli trois fois, il a renié son Maitre. On ne s'explique pas comment cette objection a pu être posée avec quelque sérieux. Les solutions surabondent.

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1°  Pierre alors était-il vicaire de Jésus-Christ? Était-il déjà investi de la souveraineté pontificale, et chargé d'enseigner l'Église ? Évidemment non, puisque Jésus vivait encore et se trouvait présent sur la terre. Pierre n'a pu entrer en charge qu'après l'Ascension de son divin Maître, ou du moins, et tout au plus, après l'investiture expresse que nous entendrons dans un instant.

2° ... Ce n'était certes pas comme docteur universel, mais tout à fait comme particulier et pour son compte personnel, qu'il disait: Je ne connais pas cet homme. Tremblant pour lui-même, il ne songeait pas le moins du monde à enseigner quoi que ce soit à qui que ce fût ; très peu préoccupé, en ce moment, de ce qu'il fallait ou ne fallait pas croire pour être sauvé, il n'avait devant lui que de misérables valets dont pas un n'appartenait à l'Église, qui du reste n'existait pas encore et n'était pas encore formée. Jésus avait dit, il est vrai, que cet apôtre était la pierre sur laquelle il bâtirait son Église ; mais si les matériaux de l'édifice étaient amassés, et si la première pierre était désignée, elle n'était pas encore posée, et le fondement n'était pas établi.

3° Enfin, en cette triste circonstance, la foi a-t-elle manqué à Pierre ? Voyez-vous cette table servie en gras et entourée de convives, qui tous, à l'exception le ce jeune homme, catholique mais timide, sont plus qu'indifférents à l'égard de la loi de l'abstinence. Aujourd'hui c'est vendredi. Le bon jeune homme, fort embarrassé de se trouver là, accepte ce qu'on lui offre et fait gras. Un convive qui, à son embarras même, l'a reconnu pour ce qu'il est, lui rappelle, avec un sourire légèrement railleur, que c'est vendredi. — "Monsieur, répond le jeune homme avec une apparente hardiesse, Monsieur, je ne sais ce que vous dites". — Absolument comme Simon-Pierre !  Oh ! ce n'est pas la foi qui manque à ce chrétien-là, c'est autre chose. Non, mille fois non, Pierre n'a point manqué de foi ; c'est le courage qui chez lui fit défaut.

 Or si Jésus-Christ a garanti à Pierre l'infaillibilité dans la foi. il ne lui a point promis l'impeccabilité dans la conduite et dans la parole. Placés dans des circonstances analogues, d'autres Papes pourront aussi faiblir ; mais pas un ne faillira dans sa foi et dans son enseignement pontifical. (Réponses aux principales objections contre la puissance et contre l'infaillibilité du Pape, R.P. Marin de Boylesve, 1877)

  Peu après, c'est au tour  du Père Garrigou-Lagrange, dominicain et éminent philosophe et théologien thomiste du vingtième siècle de remettre les pendules à l'heure sur ce sujet :

"Le péché de Pierre – un triple reniement du Christ au cours de Sa Passion – fut un péché contre la confession extérieure de la foi : “Je ne connais pas le Christ”. Ce ne fut pas une perte de la foi. L’Apôtre aurait perdu la foi et péché mortellement contre l’acte intérieur obligatoire de la Foi s’il avait admis ce reniement dans son cœur ou s’il avait délibérément douté d’une quelconque vérité révélée au sujet de laquelle il avait reçu une instruction suffisante. Ses imprécations et jurements extérieurs, émis sous le coup de la peur, ne sont nullement une indication que tel eût été le cas."  (Les Vertus Théologiques, R.P. Garrigou-Lagrange, Vol. 1 : Sur la Foi)

 Il y a de quoi être surpris quand de soit-disant traditionalistes se plaisent à propager allégrement des idées fausses maintes fois réfutées dans le passé, au lieu de défendre et rétablir la vérité ! 

 Ainsi donc, au regard de ce que nous enseignent ces auteurs, affirmer que "le premier Pape a renié Notre Seigneur Jésus-Christ" constitue indéniablement :

- une calomnie envers saint Pierre,

- une attaque scandaleuse contre l'institution de la Papauté,

- un argument fallacieux et pernicieux des "minimalistes" en matière d'infaillibilité qui tentent de nous faire croire que le Siège apostolique peut commettre des actes d'apostasie.

 

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 Comparer les faux "papes" de Vatican II avec saint Pierre est un abominable blasphème !

 Saint Pierre, lui, a préféré souffrir le martyre et donner sa vie pour Notre-Seigneur. Jean-Paul II et Benoît XVI, eux, ont organisé et présidé tour à tour les plus spectaculaires des apostasies à Assises où toutes les grandes religions païennes du monde s’assemblèrent pour prier leurs "dieux" aux côtés des différentes communautés "chrétiennes".

 Saint Pierre, sauvez l'Eglise !

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Saint Thomas d'Aquin et l'Immaculée Conception

Publié le par Clément LECUYER

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"Tous les enfants d'Adam sont conçus en péché, excepté la très pure et très digne Vierge Marie, qui a été entièrement préservée de tout péché originel et véniel." (Commentaires sur le chapitre troisième de l'Épître aux Galates, leçon sixième, premières éditions)
"On peut trouver quelque créature si pure, qu'il ne puisse rien être de plus pur parmi les choses créées. Telle a été la pureté de la bienheureuse Vierge, qui a été exempté de tout péché originel et actuel. (I Sent., dist. 44, quaest 1, art 3.)

 Saint Thomas d'Aquin n'était pas infaillible en tant que tel – puisque le charisme de l'infaillibilité n'appartient qu'aux Souverains Pontifes. Cependant, l'Eglise nous dit, par la voix du Pape Benoît XIV, que "ses écrits exempts de toute erreur, sont plus lumineux que le soleil, [...] l'Eglise, qui admire son érudition, reconnaît en avoir été éclairée" (Bref adressé à l'Ordre des Frères Prêcheurs). Et pourtant, dans le monde théologique, saint Thomas d'Aquin et son école ont passé pour les adversaires du privilège de l'Immaculée Conception accordé à la Bienheureuse Vierge Marie. Cet avis, partagé maintenant par "l'opinion publique", est pourtant loin d'être exacte. Plus d'une fois, les disciples de saint Thomas et les fils de saint Dominique ont voulu combattre cette opinion communément exagérée. C'est ainsi qu'encore, en 1854, le Révérend-Père François Gaude, de l'Ordre des frères prêcheurs, recteur du séminaire Pontifical du cardinal Pie, s'en plaignait hautement :

"Je ne sais par quelle fatalité l'opinion que lesreligieux de notre Ordre et les disciples de notre école sont les adversaires du sentiment de l'Immaculée Conception s'est répandue dans le public. Et ce bruit accusateur, qui a su faire a son chemin, est tellement accrédité dans plusieurs esprits, qu'il n'est rien  de plus commun et de plus ordinaire que de l'entendre répéter. Pour le détruire et le ruiner rien n'a réussi : ni ceux de nos auteurs qui ont professé clairement leur croyance à ce privilège, ni la foule assez nombreuse de nos théologiens qui l'ont enseigné et dont on cite soit les paroles soit les noms, ni  les panégyriques prononcés sur ce mystère, ni l'expression d'Immaculée Conception elle-même, introduits dans la liturgie... "

D'éminents auteurs, tels que le Cardinal Gousset, saint Jean Eudes, le R.P Spada ont démontré qu'il était pour le moins douteux de soutenir que saint Thomas d'Aquin avait nié l'Immaculée Conception :

"Si nous considérons bien sérieusement la doctrine de l'Angélique docteur, nous verrons sans en pouvoir douter qu'il a réellement enseigné l'Immaculée Conception de la Bienheureuse Vierge Marie" car sa "doctrine constamment enseignée conduit inévitablement à professer le privilège de l'immaculée conception"

 Le R.P Spada, maître en théologie et procureur général de l'Ordre des frères prêcheurs, démontre dans un important ouvrage (Saint Thomas et l'Immaculée Conception) qu'il était "impossible que l'Angélique docteur ait admis, dans la Bienheureuse Vierge, la tache originelle, après l'avoir déclarée simplement exempte de la tache du péché véniel." La conclusion de sa complète et très sérieuse étude est sans appel :

"De tout ce que nous avons dit jusqu'à présent, il est pleinement évident que notre Angélique maître a expressément enseigné, dans le premier livre des Sentences, que la Bienheureuse Vierge a été exempte du péché originel et du péché actuel, et qu'il n'a point rétracté cette doctrine dans ses ouvrages postérieurs; bien mieux, que les principes de la doctrine exposée dans la Somme de théologie conduisent à établir cette immunité."

 Beaucoup rétorqueront que saint Thomas d'Aquin a cependant nié formellement l'Immaculée Conception de la Très Sainte Vierge Marie dans deux voire trois passages de ses manuscrits (précisons en premier lieu qu'à cette époque, ce dogme n'avait pas été encore proclamé). Non seulement il a été démontré que des erreurs d'analyse et d'interprétation ont été développées par beaucoup mais que les écrits cités ne figuraient pas dans les éditions primitives publiées de saint Thomas. Le passage le plus souvent cité contre l'Immaculée Conception se trouverait dans la troisième Somme théologique ; dans les éditions récentes de la Somme (part. III, 9, 27, art. 2), on fait dire au Docteur Angélique que Marie "n'a été sanctifiée et purifiée du péché originel, ni avant l'animation, ni dans l'animation, mais après l'animation" tandis que ces paroles ne se lisent point au lieu cité dans les premières éditions , ni dans le manuscrit de Séville, ni dans celui qui se conservait au couvent des Dominicains de Marseille, ni dans d'autres.

"La difficulté [de supposées contradictions] disparaît si l'on compare entre elles les éditions anciennes et modernes de ses oeuvres, et si l'on reconnaît, comme on est forcé de le reconnaître, que plusieurs de ses ouvrages, notamment ceux où il parle de la Conception de Marie, ont subi des suppressions ou d'évidentes altérations. Ce fait s'appuie sur le témoignage aussi détaillé qu'authentique de plusieurs savants Dominicains." (Cardinal GOUSSET, La croyance générale et constante de l'Eglise touchant l'Immaculée Conception)

"Si vous nous faites voir quelque autre lieu, dans les livres de saint Thomas, où il semble parler contre la Conception immaculée de notre divine Mère, nous aurons droit de le soupçonner de corruption, vu particulièrement que ce saint Docteur s'explique si clairement dans ses Commentaires sur le premier des Sentences où il dit que la bienheureuse Vierge a été pure de tout péché, et qu'elle a possédé le souverain degré de la pureté, c'est-à-dire, qu'elle est, comme dit saint Anselme, la plus éclatante pureté qui se puisse imaginer, après la pureté infinie de Dieu" (Saint Jean Eudes, L'enfance admirable de la Très Sainte Mère de Dieu)

"Nous ne serions pas surpris que, comme on l'a prétendu, le texte de saint Thomas n'ait été falsifié dans toute cette question, où l'on ne retrouve pas sa logique habituelle. Il est certain qu'il n'a pas mis la dernière main à cette troisième partie de la Somme théologique, qui n'a paru qu'assez longtemps après sa mort: aussi n'en trouve-t-on que de rares manuscrits, tandis que ceux de la deuxième partie et surtout de la première abondent.... Il est également certain qu'il a professé la doctine de l'Immaculée Conception dans son Commentaire sur l'Epitre aux Galates, où, s'exprimant comme le concile de Trente, il dit: "On excepte la Vierge très digne de louanges, la très-pure Marie, qui fut exempte du péché originel et du péché acctuel"." (Petite Somme théologique de saint Thomas d'Aquin: à l'usage des ecclésiastiques et des gens du monde, T. IV, 1862)

 Nous mettons donc en ligne trois documents (pdf) reprenant les écrits de saint Jean Eudes et du Cardinal Gousset ainsi que la remarquable étude du R.P Spada :

Publié dans Spiritualité