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Saint Carême 2015 !

Publié le par Clément LECUYER

L'aumône
"Convertissez-vous à moi de tout votre cœur, dans le jeûne, dans les larmes et dans les gémissements."
(Lecture du Prophète Joël. Chap. II., Epitre des cendres)

L’observance du Carême, disait le Pontife, est le lien de notre milice ; c’est par elle que nous nous distinguons des ennemis de la Croix de Jésus-Christ ; par elle que nous détournons les fléaux de la divine colère ; par elle que protégés du secours céleste durant le jour, nous nous fortifions contre les princes des ténèbres. Si cette observance vient à se relâcher, c’est au détriment de la gloire de Dieu, au déshonneur de la religion catholique, au péril des âmes chrétiennes ; et l’on ne doit pas douter que cette négligence ne devienne la source de malheurs pour les peuples, de désastres dans les affaires publiques et d’infortunes pour les particuliers !” (Benoît XIV, Constitution Non Ambigimus, du 27 mai 1741). 

  (Deux) siècles se sont écoulés depuis ce solennel avertissement du Pontife, et le relâchement qu’il eût voulu ralentir est toujours allé croissant. Combien compte-t-on dans nos cités de chrétiens strictement fidèles à l’observance du Carême ? (…) Où nous conduira cette mollesse qui s’accroît sans fin, si ce n’est à l’abaissement universel des caractères et par là au renversement de la société ? Déjà les tristes prédictions de Benoît XIV ne sont que trop visiblement accomplies. Les nations chez lesquelles l’idée de l’expiation vient à s’éteindre défient la colère de Dieu ; et il ne reste bientôt plus pour elles d’autre sort que la dissolution ou la conquête. De pieux et courageux efforts ont été faits pour relever l’observation du Dimanche, au sein de nos populations asservies sous l’amour du gain et de la spéculation. Des succès inespérés sont venus couronner ces efforts ; qui sait si le bras du Seigneur levé pour nous frapper ne s’arrêtera pas, en présence d’un peuple qui commence à se ressouvenir de la maison de Dieu et de son culte ? Nous devons l’espérer ; mais cet espoir sera plus ferme encore, lorsque l’on verra les chrétiens de nos sociétés amollies et dégénérées rentrer, à l’exemple des Ninivites, dans la voie trop longtemps abandonnée de l’expiation et de la pénitence.

Dom Prosper Guéranger,
(Extrait de L’année liturgique, Historique du Carême, Oudin, Paris 1889).

 

Publié dans Spiritualité

La bulle de Paul IV ex cathedra et irréformable : notre réponse à La Question

Publié le par Clément LECUYER

 Rien de nouveau sous le soleil pourrait-on dire. Le site La Question a attaqué de nouveau la position catholique du sédévacantisme. Se complaisant dans son libre-examen, La Question remet cette fois-ci en cause la constitution apostolique Cum ex Apostolatus Officio. Selon ce triste site, la bulle Cum ex Apostolatus Officio est un écrit de circonstance, rédigé dans des conditions critiquables n'ayant plus de valeur - ni disciplinaire, ni de principe - depuis que le Pape Pie XII a promulgué la Constitution Apostolique Vacantis Apostolicae Sedis. Pire, La Question en vient à soutenir que Pie XII a stipulé comme légitime la participation au conclave, donc l'élection à la Papauté, de prélats tombés dans l'hérésie !   

 Nous ne pouvons rester sans voix face à de telles erreurs contre l'Eglise et la Papauté. Dans ce dossier, nous allons démontrer que la doctrine - selon laquelle l'élection à la papauté d'un prélat tombé dans l'hérésie est nulle, invalide et sans valeur - dépasse le cadre du disciplinaire mais est un jugement découlant d'une doctrine concernant la foi, couvert du saut de l'infaillibilité pontificale ex cathedra et donc par nature irréformable.


"Une définition ex cathedra est un jugement absolu, définitif, garanti contre toute erreur, de soi indéformable, immuable, qu'on doit donc admettre dans le sens où il a été porté, avec une certitude absolue, une soumission pleine et entière"
(Revue pratique d'apologétique, G. Beauchesne)

 C'est en se basant sur un principe de droit divin que le Pape Paul IV a défini ex cathedra que :

"...Si jamais il advient qu’un évêque, même ayant fonction d’archevêque, de patriarche ou de primat; qu’un car­dinal de l’Église romaine, même légat; qu’un souverain pontife même, avant leur promotion ou leur élévation au cardinalat ou au souverain pontificat, ont dévié de la foi catholique ou bien sont tombés dans quelque hérésie, la promotion ou l’élévation, même si cette dernière a eu lieu avec l’assentiment unanime de tous les car­dinaux, est nulle, invalide, vaine... Toutes leurs paroles, tous leurs faits et gestes, tous leurs actes administratifs, avec tout ce qui en découle, n'ont pas le moindre effet juridique, et ne confèrent à per­sonne le moindre droit. Ces personnes ainsi promues ou élevées se­raient, par le fait même, sans qu'il faille quelque autre déclaration ultérieure, privées de toute dignité, position, honneur, titre, autorité, fonction et pouvoir à la fois..."

 
Cette déclaration est maintenant bien connue mais fait toujours grincer des dents certains "traditionalistes" dont font partie les rédacteurs de La Question
. D'où notre dossier pour mettre définitivement fin aux graves erreurs de La Question.


> Sommaire de notre dossier (29 pages) :

- Première partie : Le libre examen de La Question qui juge Paul IV. Contexte historique de la promulgation de la Bulle Cum ex Apostolatus  

- Deuxième partie : La Bulle Cum ex Apostolatus : déclaration ex cathedra, irréformable et immuable 

- Troisième partie : La Bulle Cum ex Apostolatus abrogée par Pie XII ? Faux !     

1. Gravissime erreur contre la foi de La Question    
2. Quand La Question contredit le Pape Pie XII    

3. Absurdité de La Question. Un Cardinal tombé dans l'hérésie perd son office de Cardinal et ne peut donc participer à l'élection et être élu    
4. La Question contredit une loi divine    
5. Aberration de La Question qui insinue donc que le Pape nouvellement élu serait canoniquement hérétique    
6. Autre aberration de La Question qui invente une nouvelle doctrine 

- Quatrième partie : Réponses à quelques objections      

Pie XII déclare que "dès l’acceptation par l’élu de sa charge, il est immédiatement Pape authentique de droit divin"    
La Bulle de Paul IV non reprise dans le Code de Droit Canon ? 

- Annexes :     

La Bulle de Paul IV reprise dans le Code de Droit Canon de 1917    
Intervention de l'internaute Espada

Lire-télécharger notre dossier

Les faux "traditionalistes" toujours à négocier avec l'ennemi

Publié le par Clément LECUYER

Communiqué de la Fraternité Saint Pie X :

"Le 11 février 2015, Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire d’Astana au Kazakhstan, a rencontré Mgr Bernard Fellay, supérieur général de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X, ainsi que plusieurs prêtres de la Fraternité, au Séminaire Saint-Thomas d’Aquin à Winona (Etats-Unis).

C’est la deuxième visite de Mgr Schneider dans un séminaire de la Fraternité. En effet, le 16 janvier 2015, il s’était rendu au Séminaire Saint-Curé d’Ars à Flavigny (France). Les deux rencontres ont porté sur la question de la réforme liturgique de Paul VI et des présupposés doctrinaux du Nouvel Ordo Missae.

Le 5 décembre 2014, le cardinal Walter Brandmüller, président émérite du Comité pontifical des sciences historiques, avait visité le Séminaire Herz Jesu à Zaitzkofen (Allemagne), où il fut question de l’autorité magistérielle du concile Vatican II.

Ces rencontres sont un moyen de poursuivre les échanges doctrinaux entre la Fraternité Saint-Pie X et les autorités romaines, « dans un cadre élargi et moins formel que celui des précédents entretiens », selon la décision prise lors de la rencontre de Mgr Fellay avec le cardinal Gerhard Ludwig Müller, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, le 23 septembre 2014.

Ces réunions sont l’occasion pour les visiteurs de faire plus ample connaissance avec la Fraternité Saint-Pie X, et ainsi de mieux se rendre compte du travail accompli par les œuvres de la Tradition.

La visite à Winona a coïncidé avec la réunion sacerdotale annuelle, où quelque 80 prêtres du District des Etats-Unis se retrouvaient au séminaire pour une semaine d’études."

La religion conciliaire disparaîtra

Publié le par Clément LECUYER

 "Restez fermes dans la foi. Répétez souvent votre acte de Foi, qui résume si bien le contenu de la Foi. La Foi catholique ne change jamais. Elle est celle de la très Sainte Vierge Marie, celle des apôtres, celle des martyrs, celle de tous les saints. Jusqu’à Vatican II, elle n’a jamais varié car Dieu et Son Église ne peuvent ni se tromper, ni nous tromper. Elle est résumée dans le catéchisme et si vous avez un doute, reportez-vous au catéchisme de toujours. Croyez et faites ce qui a toujours été cru et fait. Refusez toutes les nouveautés de Vatican II qui a imposé une nouvelle religion qui n’est plus la religion catholique. Cette religion conciliaire disparaîtra." (Abbé Joseph Vérité †, Pâques 2010)

François le destructeur : Anthologie du "magistère" bergoglien

Publié le par Clément LECUYER

"Le Saint-Esprit n’a pas été promis aux successeurs de Pierre pour qu’ils fassent connaître, sous sa révélation, une nouvelle doctrine, mais pour qu’avec Son assistance, ils gardent saintement et exposent fidèlement la Révélation transmise par les Apôtres, c’est à dire le dépôt de la Foi." (Concile Vatican I, Constitution sur l’Église, Dz 3070)

  En lisant et écoutant François 0 (Bergoglio), il n'est pas difficile de se rendre compte qu'au lieu de garder saintement le dépôt de la Foi, ce personnage enseigne une nouvelle doctrine s'opposant de plein fouet au Magistère catholique de toujours.

 Il faut savoir que la théologie catholique et le droit canon nous font distinguer plusieurs degrés d'attaques contre la vérité et la foi. Une proposition peut-être qualifiée et condamnée par l'Eglise comme impie et/ou blasphématoire, hérétique, sentant l'hérésie, erronée, fausse, scandaleuse, fourbe, téméraire, dangereuse, mal sonnante et offensante des oreilles pieuses.

 Manifestement, Bergoglio réunit à lui seul tous ces qualificatifs. En règle général, si un de ses propos n'est pas forcément et clairement hérétique ou proche de l'hérésie, il sera soit téméraire, erroné, faux ou offensant. Cependant, pour que chacun puisse le constater, nous publions de nombreux extraits de discours de ce faux pasteur, véritable destructeur de la foi (merci au lecteur nous ayons fait parvenir les PDF !)

> Lire/télécharger : Anthologie du "magistère" bergoglien
> En anglais : An anthology of the Bergoglian “magisterium”
> En espagnol : Una antología del "magisterio" bergogliano
> En portugais :  O Destruidor: uma antologia do “magistério” bergogliano
> En italien : Antologia del "magistero" bergogliano

> Précision : il va sans dire que nous n'avons aucunement la prétention de nous subsituer à l'Eglise enseignante en affirmant que l'enseignement de Bergoglio est erroné, faux, scandaleux et hérétique. Nous n'entendons que constater - d'une constatation qui est un jugement privé - que celui qui se prétend Pape tient un discours qu'aucun pape ne peut tenir. Au besoin, lire ou relire notre Réfutation concernant la supposée usurpation d'autorité de la position "sédévacantiste"

Satan, père du mensonge

Publié le par Clément LECUYER

"Défiez-vous donc avec un grand soin des astuces du père du mensonge. On peut dire que Satan ne ment jamais. Il est le père du mensonge. Il ne ment jamais. Mais il infiltre dans la vérité des choses qui sont l'erreur, de sorte que les gens qui ne sont pas suffisamment avertis, prennent, avec candeur et simplicité, cet ensemble et avalent le poison. Et peu à peu, c'est le poison qui fait son œuvre. Et peu à peu, l'instinct de la foi se perd. Si le "lefebvrisme" continuait une dizaine d'années, je crois que la foi se perdrait. Elle se perdrait puisque, en fait il donne aux gens des idées mêlées d'hérésies. Il faut appeler les choses par leur nom. Celui qui dit des hérésies continuellement, finit par perdre le sens de la foi, la lumière de la foi. Il faut être sur ce point extrêmement vigilant. Cela sort peut-être du rôle normal des laïcs [...] qui n'est pas d'énoncer des précisions doctrinales, des exposés doctrinaux parfaitement achevés. Leur rôle est plutôt de les faire passer dans l'application, c'est vrai ; mais enfin autant qu'il est possible, il faut vous approcher de cette norme, qui est la norme par excellence. C'est là que nous sommes inattaquables.

 Si dans des longs articles, vous glissez quelque chose où il y a une sorte d'emprise de Satan par l'ambiguïté, ou par le fait qu'on passe sous silence des aspects de la vérité qui sont gênants si l'on dit les choses d'une manière telle que les gens risqueraient de ne pas comprendre, par là même vous êtes sous l'emprise de Satan. Vous le laissez en quelque sorte mettre un pied dans la place."

Mgr Guerard des Lauriers, 3 janvier 1988

Perturbations

Publié le par Clément LECUYER

Nous prions nos lecteurs de bien vouloir nous excuser pour la possible gêne de lecture du site. Nous avons dû effectuer une mise à jour de notre hébergeur qui a engendré de nombreuses perturbations. Nous allons devoir éditer chacun de nos 700 articles dont la présentation a été boulversée... Il y en a pour plusieurs jours de travail afin que tout redevienne à la normal...

 

L'islamisme, châtiment des peuples hérétiques

Publié le par Clément LECUYER

L'islamisme, châtiment des peuples hérétiques

 Instruit à l’école des saintes Écritures, l'historien chrétien sait que l’asservissement des peuples sous le joug de fer de la conquête est à la fois un châtiment du Ciel pour les prévarications d’un peuple, et un exemple terrible donné aux autres nations. C’est bien le moins, en effet, qu’un chrétien comprenne ce que comprenait un barbare, une espèce de sauvage, Attila, en un mot, qui se définissait lui-même le Fléau d’un Dieu qu’il ne connaissait même pas.

 N’en doutons pas, l’islamisme n’est point simplement une révolution d’Arabes qui s’ennuient sous la tente, et auxquels un chef habile a imprimé une surexcitation qui les pousse tout à coup à la conquête des villes les plus luxueuses de l’Orient. Non ; mais Dieu a laissé prévaloir pour un temps l’antique ennemi de l’homme, et lui a permis de choisir un organe à l’aide duquel il séduira les peuples, en même temps qu’il les asservira par le glaive. De là, Mahomet, l’homme de Satan, et le Coran, son évangile. Or, quel est le crime qui a poussé ainsi à bout la justice de Dieu, et l’a portée à abandonner ces peuples à un esclavage dont nous ne prévoyons pas encore la fin ? L’hérésie est ce crime odieux, qui rend inutile la venue du Fils de Dieu en ce monde, qui proteste contre le Verbe de Dieu, qui foule aux pieds l’enseignement infaillible de l’Église. Il faut qu’il soit puni et que les nations chrétiennes apprennent qu’un peuple ne s’élève pas contre la parole révélée sans s’exposer à voir châtier, même dès ce monde, son audace et son ingratitude. Alors succombent et Alexandrie, second siège de Pierre et Antioche, où il siégea d’abord, et Jérusalem, qui garde le tombeau glorieux. Dans ces villes fameuses, il y a bien encore un peuple que l’on a vu tantôt orthodoxe, tantôt hérétique, au gré de ses patriarches ; la servitude qu’ont déchaînée les blasphèmes de cette autre population plus nombreuse qui suit les dogmes impies de Nestorius et d’Eutychès, vient envelopper ces restes catholiques d’une église autrefois si florissante, comme les eaux du déluge engloutirent les pécheurs repentants avec la foule des méchants que Dieu avait résolu de perdre, comme la peste, quand Dieu la lance sur un pays, moissonne à la fois les amis de Dieu et ses ennemis.

 Le flot s’arrête devant Constantinople et n’inonde pas encore les régions qui l’avoisinent. L’empire d’Orient, devenu bientôt, l’empire grec, est mis à même de profiter de la leçon. Si Byzance eût veillé à la foi, Omar n’eût visité ni Alexandrie, ni Antioche, ni Jérusalem. Un délai est accordé ; il sera de huit siècles ; mais lorsque Byzance aura comblé la mesure, le croissant vengeur reparaîtra. Ce ne sera plus le Sarrasin, il est usé ; mais le Turc, et Sainte-Sophie verra badigeonner ses images chrétiennes et peindre par dessus les sentences du Coran, parce qu’elle est devenu le sanctuaire du schisme et de l’hérésie. Mais nous reviendrons sur Byzance. À l’époque que nous repassons, le Sarrasin, après avoir asservi les trois villes saintes, plonge jusqu’à l’Arménie, dont le peuple a embrassé l’erreur monophysite ; il se jette sur le littoral de l’Afrique, souillé par l’arianisme, et d’un bond il arrive en Espagne. Il en sortira de force, car l’hérésie n’est plus là : il faudra seulement du temps. Quant à son audace de pénétrer jusque sur le sol français, il l’expiera durement dans les champs du Poitou. L’Islam s’était trompé ; là où l’hérésie ne règne pas, il n’y a pas place pour lui. En retour de cette prouesse, il recevra dans la Péninsule plus d’une visite de ce Charles-le-Grand, toujours orthodoxe et toujours vainqueur, qui, en chevalier du Christ, vient en aide à ses frères d’Espagne. Arrêtons-nous ici, après avoir salué la justice de Dieu sur l’hérésie et reconnu la vraie cause des triomphes de l’islamisme, et l’unique raison de la permission divine à laquelle il doit d’avoir existé, de n’avoir pas été une secte obscure et éphémère au fond de l’Arabie.

 L’historien chrétien n’oubliera pas non plus de montrer l’islamisme accomplissant une autre mission de justice ; mais cette fois, c’est contre le polythéisme et l’idolâtrie. En dépit de lui-même, Satan devra descendre de plus d’un autel ; car le Coran proclame l’unité de Dieu, la spiritualité de Dieu, l’horreur pour le culte des idoles. La Perse est réduite par le cimeterre à abjurer son sabéisme, auquel elle a immolé tant de martyrs chrétiens. Ce point de vue, que je ne fais qu’indiquer, s’harmonise avec l’ensemble ; car la connaissance du vrai Dieu est un pas vers le christianisme, et la route frayée à travers les débris de l’idolâtrie doit conduire à Jésus-Christ tout homme de bonne volonté.

 C’est ainsi que la miséricorde et la justice s’unissent dans la permission donnée au mahométisme de prévaloir pour un temps. Mais « la lumière a lui dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point comprise. » Que du moins le chrétien comprenne et qu’il rende gloire à cet ordre surnaturel sans lequel l’histoire n’est qu’une énigme indéchiffrable, avec lequel nous suivons siècle par siècle les plans de Dieu.

 Auteur : Dom Gueranger, 4 juin 1858

Publié dans Islam

Quand un faux pape reçoit un faux homme...

Publié le par Clément LECUYER

François-Bergoglio reçoit un "couple" de même sexe : un transsexuel "ancienne femme" et sa "fiançée"

 francois-transexuel.jpgCréé femme par le Bon Dieu, celui qui se prénomme maintent "Diego" Neria Lejárraga a demandé à subir des opérations et des traitements pour "devenir" homme, ce qui a été fait il y a 8 ans. Cette macabre histoire reflète bien la décadence quasi infinie des sociétés qui, au lieu de soigner et aider ces personnes profondément déséquilibrées et malheureuses, vont autoriser et mettre en place des interventions contre-nature inimaginables et inqualifiables.

 "Diego Neria" Lejárraga est donc ce qu'on appelle "un transsexuel", espagnole de 48 ans. Fervente catholique [sic] selon ses dires, elle a écrit, encouragée par l'"évêque" local, à Bergoglio, en novembre dernier, pour se plaindre de sa paroisse qui la rejetait et afin de recevoir son soutien. Bien évidemment, Bergoglio lui a téléphoné le 8 décembre, le jour de la fête de l’Immaculée Conception, pour prendre contact et lui dire qu’il la rappellerait pour lui donner un rendez-vous. Le 20 décembre, celui qui se prétend Pape lui a de nouveau téléphoné, pour lui donner rendez-vous au Vatican le 24 janvier. Samedi dernier, donc, François a reçu le transsexuel, avec sa compagne. On ne sait pas ce qu’ils se sont dits, mais François l’a embrassé, et désormais ce faux-homme se dit "en paix". Sans surprise, l’histoire fait le tour des sites et des lobbies LGBT qui crient victoire...

Et dire que certains voient en ce lugubre personnage le représentant de Notre-Seigneur !

Messes en Provence

Publié le par Clément LECUYER

 Depuis maintenant presque deux ans, l'Institut Mater Boni Consilii célèbre la Messe à MARSEILLE le 1er dimanche de chaque mois. Il commencera ce dimanche 18 janvier la célébration d'une Messe le 3ème dimanche de chaque mois à AIX-EN-PROVENCE.

  • Adresse de la Messe à MARSEILLE :
 Hôtel Ibis à la sortie n°5 de l’autoroute A50 - direction Aubagne, après Aix-en-Provence - La Valentine, Avenue de Saint-Menet, Quartier des Ecoles, 13011 Marseille
  • Adresse de la Messe à AIX-EN-PROVENCE :
Hôtel IBIS Styles Aix-en Provence
3, Boulevard de la grande Thumine
13090 AIX-EN-PROVENCE
Les salles sont réservées au nom de l'Institut MATER BONI CONSILII.
Les Messes ont lieu le soir à 18h avec confessions à partir de 17h.
 
Pour tout contact :
 
- ou joindre directement le prêtre desservant au 06 77 08 60 35.
 N'hésitez pas à faire connaître ces célébrations de l'Oblatio munda aux personnes intéressées.

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