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27 articles avec francois i° - bergoglio

François, un apostat pro-communiste à la tête de l'Eglise montinienne

Publié le par Clément LECUYER

Le 1er juillet 1949, le Pape Pie XII, par l'intermédiaire de la Sacrée Congrégation du Saint-Office, portait un décret frappant d'excommunication ipso facto tout baptisé professant ou encourageant le communisme :

 "Les fidèles qui professent la doctrine matérialiste et antichrétienne des communistes et surtout ceux qui la défendent ou la propagent encourent de plein droit, comme apostats de la foi catholique, l'excommunication spécialement réservée au Saint-Siège. [..]

  Les baptisés qui professent le communisme et qui le propagent sont apostats et par conséquent excommuniés... les chrétiens qui apportent une aide quelconque aux organisations ou aux partis communistes sont à exclure de la pratique des sacrements."

Son prédécesseur, Pie XI, avait déjà admirablement réfuté et condamné le système communiste :

 "Le communisme athée s'est montré au début, tel qu'il était, dans toute sa perversité, mais bien vite il s'est aperçu que de cette façon il éloignait de lui les peuples: aussi a-t-il changé de tactique et s'efforce-t-il d'attirer les foules par toutes sortes de tromperies, en dissimulant ses propres desseins sous des idées en elles-mêmes bonnes et attrayantes. [...] Veillez, Vénérables Frères, à ce que les fidèles ne se laissent pas tromper. Le communisme est intrinsèquement pervers, et l'on ne peut admettre sur aucun terrain la collaboration avec lui de la part de quiconque veut sauver la civilisation chrétienne." (Encyclique Divini Redemptoris, 19 mars 1937)
 

 Or, celui qui est présenté au monde entier comme le Vicaire de Notre-Seigneur (!!!) n'a jamais caché sa sympathie et même son soutien envers le communisme, cette "peste mortelle qui s'attaque à la moelle de la société humaine" (Léon XIII).

 Dans son livre Le Pape politique, publié en 2017, le journaliste américain George Neumayr présente ses connaissances concernant les influences Communistes sur François. Voici ci-dessous quelques extraits d'une entrevue réalisée par Maike Hichson, journaliste pour le site  Life Site News

 

Maike Hickson : Tout au long de votre livre, vous faites référence à des relations du Pape François avec le Communisme ou avec certains Communistes en particulier. Pourriez-vous nous décrire en général son attitude envers le Communisme ?

George Neumayr : Il a tendance à parler du Communisme en termes bénins. Il a déclaré à la presse Italienne qu'il n'était pas "offensé" si les gens l'appellent Communiste puisqu'il a "rencontré de nombreux Marxistes dans ma vie qui sont de bonnes personnes". Une autre fois, il a dit : "Je dois dire que les Communistes ont volé notre drapeau parce que le drapeau du pauvre est Chrétien". Les Papes passés, qui ont reconnu le pouvoir du Communisme pour asservir les pauvres, auraient trouvé de tels commentaires très déroutants.

>> Pour lire la suite, cliquez ICI

Un cirque affligeant au Vatican sous le regard bienveillant de Bergoglio

Publié le par Clément LECUYER

  ATTENTION : IMAGES MORALEMENT DANGEREUSES !

Le 8 janvier 2020, à la fin de son audience générale, François a autorisé et a participé à une représentation très immorale de l'Aqua Circus. C'est dans l'affreuse salle Paul VI qu'a eu lieu la représentation. Comme on peut l'observer, le bâtiment, à l’intérieur comme à l’extérieur, a la forme d’un serpent géant.

 

 

 Juste derrière le trône pontifical, les modernistes ont installé une sinistre statue créée par Pericle Fazzini en 1977. Et si l'on regarde attentivement le sommet de la tête censée représenter Notre-Seigneur, on peut y voir, là-aussi, une tête de serpent !

  "Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui."  (Ap 12, 9).

  Pour revenir à ce qui s'est passé le 8 janvier dans ce sombre bâtiment, voici quelques photos :
 

Francisco reçoit le cirque cubain 2

 Ce n'est pas la première fois que ce cirque se produit au Vatican, Bergoglio l'ayant déjà invité en 2019 pour commémorer le 60e anniversaire de la révolution communiste de Cuba.

 Devant un Bergoglio souriant et un parterre de cardinaux pour la plupart  ravis, on y voit des "clowns" à moitié nus se contorsionner et tenir des positions inqualifiables. 

 Peut-on imaginer un saint Pie X assister à un tel spectacle ?

 Cependant, le plus choquant n'est pas tellement ces scènes effroyables se déroulant au cœur du Vatican, c'est plutôt ces évêques, prêtres et fidèles catholiques persistant à vouloir rester uns avec - una cum - ces imposteurs non catholiques.

 

Francisco reçoit le cirque cubain 3

Pachanama : La profession de l'hérésie moderniste

Publié le par Clément LECUYER

http://www.fathercekada.com/wp-content/uploads/2019/11/Berg-Pach-Rec-300x298.jpg Extraits du dernier communiqué de M. l'abbé Cekada, article original en anglais : Papa Pachamama’s Profession of the Modernist Heresy

 "Tous les dieux des païens sont des démons", dit le Psaume 95, mais cela n'a pas empêché Jorge Mario Bergoglio de parrainer le 4 octobre le culte des idoles païennes de la déesse de la Terre amazonienne, la Pachamama, dans les jardins du Vatican. Cela ne l'empêcha pas non plus, au cours de la procession d'offrande d'une 'messe', deux semaines plus tard, de recevoir avec grand sourire l'offrande florale traditionnelle à la Pachamama - et d'ordonner à son maître de cérémonie de la déposer sur le maître-autel de Saint-Pierre, qui se trouve directement sur la tombe de saint Pierre lui-même. 

 L'hérésie et l'apostasie, enseignent les canonistes et les théologiens moraux, peuvent être commises dictis vel factis - non seulement en paroles, mais aussi en actes. Et si les derniers actes de Bergoglio ne sont pas la preuve qu'il a totalement renié la religion révélée par Dieu, cela reviendrait à dire que les mots mêmes d'hérésie et d'apostasie - et d'ailleurs le Premier Commandement tout entier - aient perdu leur sens.

 Comment est-il devenu possible de justifier ces actes, que les martyrs refusaient d'accomplir sous la menace de la torture et d'une mort certaine, et tout cela à l'endroit même où saint Pierre lui-même est mort ?

 La réponse, bien sûr, est Vatican II, qui a enseigné que les religions païennes sont des "moyens de salut" utilisés par le Saint-Esprit. Et cette hérésie, à son tour, est le produit d'une autre : la méta-hérésie moderniste de l'évolution du dogme.

 Il était donc tout à fait approprié que, deux jours après que Bergoglio ait installé l'offrande de la Pachamama à l'emplacement de l'ossuaire de saint Pierre, le Bureau de presse du Vatican ait publié une profession claire et ouverte de cette hérésie dans un article intitulé "Développement de la doctrine est un peuple qui marche ensemble".

 Sa source (le service d'information officiel du Vatican), le moment de sa publication (à la suite du Synode controversé sur l'Amazonie) et le sujet qu'il traite (une justification générale pour des changements radicaux dans la doctrine et la discipline de l'Église) sont destinés à signaler l'importance de l'article. Il jette les bases théoriques générales des changements que François a l'intention d'introduire dans son exhortation post-synodale qui apparaîtra bientôt et qui mettra en œuvre les résolutions de son synode truqué.

 Son contenu est une bombe nucléaire qu'on ne peut désamorcer. Il fait maintenant partie à jamais du dossier public permanent (permanent public record). Bien que le nom de François ne figure pas au bas de l'article (pour permettre aux néo-conservateurs de prétendre que le blâme est ailleurs), le texte porte en lui ses sales empreintes digitales et celles de ses collègues voyous, les théologiens modernistes. C'est son œuvre, son enseignement et le leur - et il est d'ailleurs publié sur le site du Vatican dans la rubrique "Pape François" et "Magistère papal".

 "People that Walks Together" ne présente rien de moins que l'argument moderniste classique de l'évolution dogmatique - l'hérésie selon laquelle les vérités révélées ne sont pas immuables, mais conditionnées et sujettes à des changements à la lumière de l'"expérience" évolutive des hommes à différents âges. Cette hérésie est présente partout dans le Novus Ordo.

Évolution dogmatique: une vraie hérésie ?

 

 Pourquoi, pourrait-on se demander, une telle notion serait-elle hérétique ? Elle ne nie pas explicitement ou ne remet pas en question les dogmes individuels, tels que la divinité du Christ, la Naissance de la Sainte-Vierge, ou la transsubstantiation, n'est-ce pas ?

 La réponse est, "Oh oui, c'en est une". L'évolution dogmatique nie ou met en doute toute vérité religieuse, car elle rend impossible l'idée même d'une vérité religieuse. C'est faire passer chaque dogme par le broyeur philosophique du relativisme, du subjectivisme, de la psychologie, de l'expérience personnelle et de l'"historicisme", et le transforme en bouillie. La vérité qu'il exprimait (on nous a fait comprendre) a été "dépassée", contournée, ignorée dans la pratique, ou vidée de sa signification essentielle. "Nous sommes vraiment au-delà de ça maintenant", c'est le refrain commun.

  L'évolution dogmatique n'est donc pas seulement une hérésie.  C'est, comme l'a dit saint Pie X, l'égout de toutes les hérésies, et pratiquement, l'apostasie, car elle nie implicitement la possibilité d'une vérité objective dans tout dogme.

  Les modernistes camouflent leur hérésie, ici et ailleurs, avec l'expression "développement de la doctrine", qu'ils ont empruntée à John Henry Newman, apologiste catholique converti au 19e siècle. Mais Newman voulait dire une chose - l'Église au cours des siècles acquiert une compréhension plus profonde d'une vérité théologique fondamentale - alors que le modernisme en signifie une toute autre - "l'expérience" peut altérer le sens ou l'essence originelle de cette vérité, même de manière à contredire sa signification originale et essentielle.

[...]

 Vous avez deux choix :

   - L'Église catholique s'est détournée de la foi (ce que la foi elle-même nous dit impossible).
    - Les hommes qui se présentaient comme des papes ont dévié de la foi, avant même leurs élections putatives, et ne possédaient donc aucune autorité du Christ (ce que la théologie catholique et le droit canon nous disent possible).

 En d'autres termes, leurs paroles hérétiques et leurs actes manifestement mauvais prouvent que les "papes" de Vatican II n'ont jamais été de vrais papes, de sorte que, loin de perdre la papauté par hérésie, ces hommes "n'avaient vraiment rien à perdre" dès le début. Découpez-le autrement, et tout ce qui reste sur la table, c'est une Église défectueuse et tout aussi fausse (Slice it any other way, and all that’s left on the table is a defected and equally fake Church).

Blasphème et hérésie de Bergoglio : Dieu veut le pluralisme des religions

Publié le par Clément LECUYER

 Voici le communiqué de Mgr Sanborn (traduction française par nos soins) concernant la dernière publication scandaleuse et hérétique de François/Bergoglio  :

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  Le 4 février, Bergoglio a signé avec le Grand Imam d'Al-Azhar une déclaration intitulée Un document sur la fraternité humaine pour la paix mondiale et la coexistence commune. C’est en grande partie ce que Paul VI nous avait déjà dit il y a plus de cinquante ans : ce que nous appelons le brouillard artificiel. C'est l'abréviation de "fraternité humaine ; la paternité de Dieu". En bref, cela signifie que la fraternité naturaliste (et maçonnique) de l'homme ne peut réussir sans l'aide de la religion. C'est une négation implicite de la royauté du Christ et de la nécessité d'être soumis à son règne pour être sauvé et parvenir à la paix dans ce monde.  

 C'est affirmer que la fraternité humaine peut être réalisée sur des principes purement naturalistes, mais qu'elle a besoin d'une dimension spirituelle que seule la religion - peu importe laquelle - peut donner. La constitution Gaudium et Spes de Vatican II est empreint de cette pensée. Ce document place l'Église au service du monde naturaliste qui tente de se sauver sans Christ, une race déchue qui espère pouvoir se tirer des profondeurs du péché et de ses conséquences. Il est athée dans la mesure où le seul objectif à atteindre semble être un objectif purement naturel de l'homme: la paix internationale, la prospérité pour tous, les droits de l'homme, etc. C’est la raison pour laquelle Paul VI, en 1965, a déclaré aux Nations Unies que c’était "le dernier espoir du monde".

 Bergoglio, cependant, a profité de l'occasion pour inventer une nouvelle hérésie et un blasphème, à savoir que Dieu veut le pluralisme des religions . Voici la citation:

"La liberté est un droit de toute personne : chacune jouit de la liberté de croyance, de pensée, d’expression et d’action. Le pluralisme et les diversités de religion, de couleur, de sexe, de race et de langue sont une sage volonté divine, par laquelle Dieu a créé les êtres humains. Cette Sagesse divine est l’origine dont découle le droit à la liberté de croyance et à la liberté d’être différents. C’est pourquoi on condamne le fait de contraindre les gens à adhérer à une certaine religion ou à une certaine culture, comme aussi le fait d’imposer un style de civilisation que les autres n’acceptent pas."

 Dans l'encyclique Mirari Vos, le Pape Grégoire XVI a condamné la liberté de conscience: "De cette source infecte de l'indifférentisme découle cette maxime absurde et erronée, ou plutôt ce délire, qu'il faut assurer et garantir à chacun la liberté de conscience". Le Pape Pie IX a réitéré cette condamnation en 1864, dans l'encyclique Quanta Cura.

 À ma connaissance, aucun moderniste n'a déclaré à ce jour que Dieu veut le pluralisme des religions. Cela signifie que Dieu veut l'hérésie, le blasphème et l'erreur dans les domaines dogmatique et moral. Un blasphème peut-il être plus grave que cela? Où est-il écrit une telle chose dans la Sainte Écriture? Chez les Pères ? Dans l'enseignement de l'Eglise? Écoutez le pape Pie XII dans le discours de Ci Riesce du 6 décembre 1953 : "Ce qui ne répond pas à la vérité et à la loi morale n'a objectivement l'existence, ni à la propagande". Comment Dieu pourrait-il vouloir réellement l'existence d'une fausse religion qui nie sa propre révélation et qui accorde sa bénédiction à l'immoralité ?

 Cette déclaration hérétique et blasphématoire n'est que le produit logique de l’œcuménisme de Vatican II et de son affirmation du relativisme de la vérité qui sous-tend l’œcuménisme.

> Article original en anglais ICI

Montini / Paul VI canonisé par l'Eglise moderniste

Publié le par Clément LECUYER

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 Après les supposées canonisations des usurpateurs Jean XXIII et Jean-Paul Il, voilà que l'Eglise moderniste antichrétienne va accueillir dans ses rangs un nouveau "saint" : Montini. Les ennemis de l'Eglise catholique se canonisent entre eux, ce n'est en rien surprenant. D'un côté, nous pouvons dire que cela ne nous concerne pas puisque ces gens-là appartiennent à une nouvelle religion qui n'est pas catholique.

 Cependant, il convient de rappeler qu'en soi, un acte de canonisation est un acte irréformable par lequel un Souverain-Pontife engage son infaillibilité. Les traditionalistes de pacotille reconnaissant François comme légitime successeur de saint Pierre sont donc obligés de reconnaître comme saints les supposés "papes" Paul VI,  Jean-Paul II et Jean XXIII !  A moins de rejoindre la position Sede Vacante. 

 Nous republions l'analyse rédigée lors de la canonisation de J-P II : L'acte de canonisation, un acte de nature irréformable

François : "l'enfer n'existe pas, les âmes pêcheresses disparaissent"

Publié le par Clément LECUYER

  Dernières nouvelles du Vatican, juste à temps pour interférer avec la période la plus sainte de l'année, le Triduum de Pâques : Le journal italien athée La Repubblica  a publié aujourd'hui un nouvelle interview d'Eugenio Scalfari, le partenaire de conversation préféré de 'François', dont le titre est : C'est un honneur d'être appelé un révolutionnaire".

 Lors de cette interview dans lequel 'François' se vante d'être appelé révolutionnaire, ce personnage - présenté comme Chef de l'Eglise catholique - vient publiquement affirmer, de façon explicite, ne pas croire en l'existence de l'enfer et invente un nouveau concept complètement absurde :

  "Votre Sainteté, lors de notre précédente entrevue, vous m'avez dit que notre espèce disparaîtra à un certain moment et que Dieu, toujours en dehors de sa force créatrice, créera de nouvelles espèces. Vous ne m'avez jamais parlé des âmes qui sont mortes dans le péché et iront en enfer pour souffrir pour l'éternité. Vous m'avez pourtant parlé des bonnes âmes, admises à la contemplation de Dieu. Mais qu'en est-il des mauvaises âmes? Où sont-elles punies?

Réponse de Bergoglio : "... Les âmes qui ne se repentent pas et qui ne peuvent donc recevoir de pardon disparaissent. L'enfer n'existe pas, ce qui existe, en revanche, c'est la disparition des âmes pécheresses." (La Repubblica, 29 mars 2018)

 Bergoglio, qu'on appelle faussement 'François', s'oppose à deux articles de foi :

1. L'existence de l'enfer 

L'existence de l'enfer avec son caractère définitif est une vérité de foi maintes fois affirmée par la Bible, notamment par Jésus-Christ Lui-même dans l'Évangile. 

"Il est certain qu'il y a un enfer parce que la Foi nous l'enseigne" (Petit Catéchisme de Saint Pie X)

"Après des enseignements aussi clairs, faut-il s'étonner que l'Eglise nous présente l'éternité des peines et du feu de l'enfer comme un dogme de foi proprement dit ? de telle sorte que celui qui oserait le nier, ou en douter seulement, serait par là même hérétique. [...] Donc, l'éternité de l'enfer et de ses châtiments redoutables est une vérité révélée, une vérité de foi catholique, aussi certaine que l'existence de Dieu. et que les autres grands mystères de la religion chrétienne." (Mgr de Ségur, L'enfer, 1876)

"Pour les hommes qui meurent en état de péché, ils vont en enfer tout de suite après leur mort et le jugement particulier. C’est une vérité de foi définie. [...] Cette doctrine est prouvée:
 a) Par l’Écriture sainte. b) Par la tradition.  c) C’est aussi l’enseignement commun des théologiens. d) Par la raison théologique." (Dictionnaire de Théologie Catholique, art. Enfer)

2. L'immortalité de l'âme

"L'âme humaine ne meurt jamais : la foi et la raison elle-même prouvent qu'elle est immortelle" (Grand Catéchisme de Saint Pie X)

 Vaticano, Papa Francesco: "L'Inferno non esiste". Antonio Socci: "Tesi eretica, non può restare a San Pietro"

 Ainsi donc, 'François' professe publiquement une hérésie notoire concernant deux articles de foi. Que l'on ne vienne pas nous parler d'ignorance ! Né en 1936, Bergoglio a été élevé dans la religion catholique, il ne peut ignorer que l'existence de l'enfer et l'immortalité de l'âme sont des vérités de foi. Cet individu n'a pas la foi catholique, c'est un dangereux hérétique  !

Quand Bergoglio reçoit le soutien de Mélenchon

Publié le par Clément LECUYER

 Afficher l'image d'origine

"Je salue le geste du pape avec ardeur", a écrit hier sur son compte Facebook le très marxiste et athée Jean-Luc Mélenchon, dans une tribune intitulée tout bonnement "Vive le Pape !".

 Voici ce que l'on peut lire sur le site Lefigaro.fr :

 On a connu les leaders de la gauche radicale plus durs dans leur appréciation des actions du Saint-Siège. Dans un billet posté dimanche sur son blog et intitulé «Vive le pape», le candidat à l'élection présidentielle Jean-Luc Mélenchon semble avoir été touché par la décision du pape François, en visite sur l'île de Lesbos samedi, de quitter la Grèce accompagné de douze réfugiés [musulmans] en provenance de Syrie. «Décidément l'Église a vraiment élu un chrétien cette fois-ci!», salue le fondateur du Parti de gauche.

 Même s'il n'a pas (encore) tout compris, l'écrivain Eric Zemmour nous livre sur RTL une analyse tout à fait pertinente et sans concession à l'égard de Bergoglio qui "a fait une croix sur l'Europe, terre chrétienne. Il refuse de privilégier la défense des chrétiens d'Orient persécutés, et abandonne l'Europe à son destin islamique."

L'apostasie de Bergoglio par Mgr Sanborn

Publié le par Clément LECUYER

 Il y a deux ans, Bergoglio déclarait lors d'une interview au journal italien La Repubblica cette tonitruante assertion :

"Je crois en Dieu, non pas dans un Dieu catholique, il n'y a pas de Dieu catholique, il y a Dieu et je crois en Jésus-Christ, son incarnation. Jésus est mon instructeur et mon pasteur, mais Dieu, le Père, Abba, est la la lumière et le Créateur. C'est ça mon Etre".

 Voici dans les lignes qui vont suivre l'analyse du Recteur du Séminaire de la Très Sainte Trinité, Mgr Donald SANBORN, publiée dans sa Newsletter d'octobre 2013.

[Nous précisons que les caractères en gras sont de notre fait. Nous remercions encore fois notre traducteur !]

_______________

https://foicatholique.files.wordpress.com/2015/05/dieu-sainte-trinitc3a9.jpg


  La seule manière dont on peut comprendre ceci, c'est que le Dieu qui est décrit par les croyances catholiques n'existe pas. Comment pourrions nous entendre l'expression "Dieu catholique" en quelque sens que ce soit si ce n'est le Dieu du catholicisme romain ? C'est bien un Dieu en trois Personnes Divines, Père, Fils et Saint-Esprit. La Deuxième Personne de la Sainte Trinité s'est faite chair, a institué l'Eglise Catholique, est morte pour nos péchés, et se voit rendre un culte, celui du vrai Dieu, Chef Invisible de l'Eglise Catholique. Je demande donc comment le terme Catholique pourrait ne pas s'appliquer à Jésus-Christ, qui est le Chef de l'Eglise Catholique ? Il est évident que le Catholique s'applique à Lui plus qu'à tout autre, puisque c'est le nom de l'Eglise qu'Il a fondée, et dont Il est le Chef. Mais Jésus-Christ est le vrai Dieu, Deuxième Personne de la Trinité Bienheureuse. Comment pourrait-on ne pas s'appeler Catholique dès lors qu'on est le Chef de l'Eglise Catholique ?


 La déclaration de Bergoglio n'est pas une hérésie mais une apostasie. C'est en même temps un reniement de la religion Catholique, ce qui est la définition même de l'apostasie.


 "Il n'y a pas de Dieu Catholique, il y a Dieu." Ce Dieu est-il celui des musulmans ? Des Juifs ? Un dieu Hindou ? Ce n'est aucun de ceux-là pour Bergoglio, si l'on prend en considérations d'autres déclarations qu'il a déjà faites ; pour lui Dieu est quelque chose d'impossible à connaître, que l'on trouve au fond de soi et qui se manifeste à vous lors d'une expérience religieuse. Autrement dit le dieu de Bergoglio est un dieu générique ; il s'identifie au subconscient humain et il devient ce que les gens mettent à la mode en fonction de leur expérience personnelle. C'est purement du Modernisme. Bien plus, c'est de l'athéisme. Les mots qu'a saint Pie X dans son Encyclique Pascendi reviennent à l'esprit : "leur [celui des modernistes] système signifie la destruction non seulement de la religion Catholique, mais celle de toute religion." Après une longue explication saint Pie X conclut : "Il est certain que ceci suffit à montrer plus qu'il n'en faut par combien de voies le modernisme conduit à l’annihilation de toute religion. Le premier pas en ce sens a été réalisé par le Protestantisme ; le second, par le Modernisme : le suivant fera basculer tête la première dans l'athéisme." (N° 39)


 Les fidèles feraient bien de relire cette Encyclique centrale et prophétique par laquelle nous avons été mis en garde contre tout ce qui de nos jours arrive. Le "dieu" de Bergoglio est quelque chose dont les dogmes catholiques ne peuvent rendre compte. C'est un dieu indescriptible, sans nature, sans attributs, et par conséquent sans dogmes.


 La sentence finale de Bergoglio, "C'est ça mon Etre" correspond parfaitement à la notion Moderniste de Dieu. Saint Pie X les accuse, en ce même paragraphe 39, d'être des panthéistes. Bergoglio assimile clairement son Etre à un dieu générique. C'est du pur panthéisme.


  Je conclus par conséquent que Bergoglio est un apostat et un athée, dans la mesure où il ne croit pas en un Dieu personne qui transcende le monde créé – tel le Dieu Catholique – mais croit en un dieu générique qui fait intrinsèquement partie du monde créé.


 Je veux dire également qu'il n'est besoin d'aucune autre preuve de l'abandon par Bergoglio de la Foi Catholique, et de la nécessité pour tous ceux qui revendiquent le nom de catholique de le dénoncer comme faux pape, et de lui refuser la communion ecclésiale.


 Comme l'a campé avec humour M. l'abbé Cekada :
 

  • Bergoglio : "Il n'y a pas de Dieu Catholique !"

  • Dieu : "Il n'y a pas de Pape Catholique !"

 Bien que comique, ce que dit M. l'abbé Cekada va droit au but. Qui plus est, c'est très sérieux. Par le fait de dire qu'il n'y a pas de Dieu Catholique, on renie Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui est Vrai Dieu et Chef de l'Eglise Catholique romaine. Ce qui vient alors à l'esprit, ce sont les paroles solennelles de notre Dieu Catholique : "Mais celui qui m'aura renié devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est dans les Cieux." (Matt. X, 33)


 Et si nous faisons mention de cet apostat au Canon de la Messe, et le reconnaissons publiquement comme Vicaire du Christ, lui qui refuse l'existence du vrai Dieu, comment nous y prenons-nous pour éviter de renier le Christ ? Affirmer que Bergoglio est le chef visible de l'Eglise, c'est renier le Christ qui en est le Chef invisible, car Bergoglio dit que le Dieu Catholique – Notre-Seigneur Jésus-Christ, Chef de l'Eglise – n'existe pas.

 En d'autres termes, il existe une opposition radicale entre le Christ et Bergoglio. Adhérer à l'un, c'est renier à l'autre. Saint Paul a dit dans II. Corinthiens VI, 15 : "Et quel accord y-a-t-il entre le Christ et Bélial ? Ou quelle part a le fidèle avec l'infidèle ?".

 
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Les blasphèmes de François crient vengeance au Ciel

Publié le par Clément LECUYER

http://img.over-blog-kiwi.com/1/45/07/81/20150909/ob_82ee63_bergoglio.png

  C'est volontairement que nous nous abstenons de commenter trop souvent les faits et gestes des imposteurs occupant le Vatican, tout simplement parce que nous n'avons rien à voir avec ces gens-là.

 Cependant, il est bon de temps à autre de jeter un coup d'oeil sur ce qui se passe dans le camp d'en face. C'est pour cette raison que nous relayons le travail d'un lecteur qui a retracé les derniers évènements au Vatican. Tout démontre dans les actes et propos de Bergoglio/François que ce dernier fait objectivement le  jeu  des  ennemis  de  l’Eglise, tel un digne serviteur de  Satan  et  précurseur de l’Antichrist. Qui peut encore croire que ce triste personnage agit en successeur de Pierre et en Vicaire de Notre-Seigneur ?

 > Pour ouvrir/télécharger le document (23 pages), cliquez ICI.

La pernicieuse hérésie de l'"œcuménisme du sang" de François

Publié le par Clément LECUYER

 
"Ils ne peuvent être Martyrs, ceux qui ne sont point dans l'Eglise : ils ne pourront parvenir au Royaume, ceux qui ont abandonné Celle qui doit régner... Qu'ils soient même livrés au feu et brûlés par les flammes ou livrent leur vie en étant exposés devant les bêtes féroces, cela ne sera point la couronne de la foi mais la peine de la perfidie."
(Saint Cyprien, De Unitate Ecclesiae)

 Nous avons tous entendu parler des horribles meurtres d’hommes, de femmes et d’enfants commis par les musulmans de l’Etat islamique [ISIS]. La barbarie de ces gens dépasse l'entendement : ils sont clairement des instruments du diable. En réponse à la dernière vidéo qui montre la décapitation de 21 coptes égyptiens en raison de leur croyance au Christ, Bergoglio-François a fait une déclaration le 16 février 2015. Comme il est très bref, nous reproduisons le communiqué intégral de Radio-vatican  :
 

Le pape François a dénoncé lundi le meurtre de vingt et un chrétiens coptes par les militants de l’ISIS en Libye. L’organisation terroriste a réalisé dimanche une vidéo des assassinats. Parlant en espagnol à une délégation oecuménique de l’Église d’Écosse, le Saint-Père a remarqué que les personnes assassinées disaient seulement « Jésus aidez-moi ». Ils ont été tués uniquement à cause du fait qu’ils étaient chrétiens, a dit le pape François. Le sang de nos frères et soeurs chrétiens est un témoignage fort pour être entendu a dit le pape. Cela ne fait pas de différence qu’ils soient catholiques, orthodoxes, coptes ou protestants. Ce sont des chrétiens ! Leur sang est un et le même. Leur sang  confesse le Christ.
Les martyrs appartiennent à toutes les confessions chrétiennes, a-t-il dit.
(« Pape François : Le sang des Coptes assassinés, un témoignage qui crie fort », Radio du Vatican, 16 fév. 2015)

 Ignorant qu'uniquement les catholiques sont chrétiens, cela faisait depuis quelques temps que le "pape" François promouvait son idée d’un "œcuménisme du sang", mais sa dernière déclaration frise clairement l'hérésie, étant en contradiction directe avec le dogme infaillible proclamé par le Pape Eugène IV au concile de Florence au 15ème siècle :

"L'Eglise catholique croit fermement, professe et prêche qu'aucun de ceux qui vivent en dehors de l’Église Catholique, non seulement les païens, mais aussi les juifs et les hérétiques et les schimatiques, ne peut avoir part à la vie éternelle, mais qu’il iront « au feu éternel préparé pour le diable et ses anges » (Mt 25, 41), à moins qu’avant la fin de leur vie ils aient été agrégés au troupeau; et que l’unité du corps de l’Eglise est si importante que les sacrements de l’Église servent au salut de ceux-là seuls qui demeurent en elle, que les jeûnes, les aumônes, les autres œuvres de piété et exercices de la milice chrétienne produisent pour eux seuls des récompenses éternelles, et que "personne, si grandes que soient ses bonnes actions, eût-il même versé son sang pour le nom du Christ, ne peut être sauvé, à moins qu’il ne demeure dans le sein et l’unité de l’Église Catholique" (Saint Fulgence)." (Concile de Florence, décret Cantate Domino, Denziger 714)


 Ceci exclut absolument, définitivement et infailliblement toute hypothèse d’un "œcuménisme du sang". Nul homme mourant pour le nom de Jésus ne peut recevoir la vie éternelle à moins qu’il n’appartienne à l’Eglise catholique, soit en tant que membre formel, soit - si l’invincible ignorance peut être invoquée - par les vertus véritables de Foi, d’espérance et de charité, laquelle charité devant, pour être véritable, comporter le désir sincère d’entrer dans l’Eglise Catholique, même si ce désir n’est qu’implicite.

 Comme l’expliquait le grand anti-moderniste Mgr Joseph Clifford Fenton (américain) :

 "Le pardon du péché, l’infusion de la vie de la grâce nous est possible grâce au pouvoir du Christ, uniquement si nous nous trouvons "à l’intérieur" de Son royaume, de Son Corps Mystique, lesquels sont  l’Eglise Catholique visible.
 Cependant, alors qu’il est possible d’avoir le désir d’être à l’intérieur de l’Eglise - voire même d’en être un membre - sans avoir l’amour de charité pour Dieu, il est tout-à-fait impossible d’avoir la charité sans appartenir à la véritable Eglise, du moins par le désir implicite. L’amour de charité est, par sa nature même, une affection souveraine.
 L’amour de charité relève, par essence, du ressort de l’intention plutôt que de la simple vélléité. L’homme qui aime Dieu d'un amour vrai de charité a réellement l'intention, dans la mesure où cela lui est possible, de faire la volonté de Dieu. Certainement, c’est la volonté de Dieu que tous les hommes puissent entrer et vivre dans le Corps Mystique de son divin Fils. Il est impossible pour un homme qui aime réellement Dieu d’un amour de divine charité, de ne pas faire partie de l’Eglise comme membre ou au moins de ne pas désirer lui appartenir d’une volonté sincère et efficace, fût-elle implicite.
 C’est pourquoi, si un homme n’est pas "à l’intérieur" de l’Eglise au moins par désir ou affection sincères, il ne peut posséder le véritable amour de charité envers Dieu. (Mgr Joseph C. Fenton,The Catholic Church and Salvation [Westminster: The Newman Press, 1958], pp. 38-40)

 Ce scénario - dans lequel quelqu’un qui professe objectivement l’hérésie mais n’est subjectivement pas coupable du péché d’hérésie et, au lieu de cela, possède l’amour de charité et cherche sincèrement à croire tout ce que Dieu a révélé, est tué  en témoignage du Christ - est connu sous le nom de baptême de sang (Le terme "baptême" doit s'entendre de manière large, comme produisant seulement la grâce de la régénération et non le caractère du sacrement [marque indélébile]. Nombreux sont d’ailleurs ceux qui, professant l’hérésie mais n’étant subjectivement coupables du péché d’hérésie, ont déjà reçu un baptême sacramentel valide dans leur propre église. Cf Pietro Parente, Dictionnaire de théologie dogmatique, à la rubrique "baptême").

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Les hérésies de Bergoglio sont une attaque directe contre NSJC

 De ce fait, il est possible que ces pauvres victimes [coptes donc schismatiques] aient été sauvés. Cependant, le Baptême de Sang s'éloigne infiniment de la conception hérétique d’un "œcuménisme du sang" plébiscitée par François qui soutient que catholiques et hérétiques sont spirituellement et/ou théologiquement unis par le fait d’être tués pour avoir professé leur fidélité au Christ. Si c’était le cas, cela signifierait alors que le motif du meurtre peut causer une unité religieuse entre catholiques et protestants, deux religions qui s’excluent l’une l’autre parce que leurs doctrines s’opposent mutuellement et sont de soi irréconciliables.  Cela signifierait aussi que le Corps du Christ n’a pas "une seule Foi" (Ephésiens 4:5) mais plusieurs croyances différentes qui se contredisent les unes les autres. L’unité de l’Église serait détruite"Je crois en l’Eglise, Une, Sainte, Catholique et Apostolique…" (Credo de Nicée).

 De plus, dans le baptême de sang le martyr meurt dans l’Église catholique de Notre-Seigneur et  tout attachement à l’hérésie pouvant exister serait entièrement accidentelle et non voulue (non pertinace). Dans l'"œcuménisme du sang" proposé par François, quiconque professe l’allégeance au Christ est de soi considéré comme uni à l’Eglise, indépendamment de son adhésion à l’hérésie ou à une fausse religion. Cela est clairement condamné par le décret du concile de Florence, cité plus haut.

MartyrsPour résumer, dans le baptême de sang, être uni à l’Eglise Catholique est une condition préalable nécessaire pour que l'acte du martyre puisse conduire au salut alors que dans "œcuménisme du sang", l’unité avec l’Eglise Catholique est, au mieux, la conséquence inévitable du martyre. Cela ferait de n’importe quel "martyr" ipso facto un catholique, et on pourrait aussi bien y inclure  les musulmans car il n'y a pas de raison théologique satisfaisante pour dire que si un protestant qui meurt dans sa foi va au Ciel, il n’en soit pas de même pour un musulman mourant pour sa religion. On aboutit inévitablement à l’indifférentisme, hérésie qui consiste à penser que finalement, peu importe la religion que vous professez, cela n’a pas d’importance. Or, l’indifférentisme a été fermement condamné par le pape Pie IX dans le Syllabus (1864).

 Ainsi nous voyons que l'"œcuménisme du sang" est une absurdité ; c'est simplement le dernier canular moderniste-indifférentiste déguisé en théologie catholique et balancé à une populace naïve par les ennemis de la vraie Foi Catholique. Méfions-nous des modernistes, qui cherchent intelligemment à éliminer toute distinction entre la vraie religion et les fausses religions (cf 2 Cor. 6:14, Galates 1 – 8:9), alors que depuis deux mille ans, les Catholiques ont affronté les morts les plus cruelles plutôt que d’admettre ne serait-ce que la plus légère altération de la vraie doctrine. Dans les années 1500, l’Église Catholique préféra voir l’Angleterre tout entière tomber dans le schisme et l’hérésie, et des personnes comme saint John Fisher et saint Thomas More être martyrisés, plutôt que de consentir à une fausse nullité de mariage ou de compromettre sa doctrine d’un seul iota. Combien les choses ont changé !

 Quelques mots supplémentaires de clarification sont nécessaires.

 Nous comprenons que face à ces actes horribles perpétrés par l’Etat islamique, beaucoup de gens pensent que les disputes théologiques entre catholiques et protestants sont seulement des futilités en comparaison, et de ce fait, ils voient l'"œcuménisme du sang" de François comme une grande et charitable approche afin d’unir catholiques et protestants en face d’une menace aussi terrifiante. La vérité, cependant, est très différente.

 Notre-Seigneur nous a conseillé de craindre non celui qui peut tuer le corps, mais celui qui peut tuer l’âme :


"Je vous dis, à vous qui êtes mes amis: Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui, après cela, ne peuvent rien faire de plus. Je vous montrerai qui vous devez craindre. Craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir de jeter dans la géhenne; oui, je vous le dis, c’est lui que vous devez craindre." (St Luc 12 : 4-5)

 
 Telles sont les paroles de Dieu Lui-même, et il n’en a pas été prononcé de plus vraies. "Que Dieu, au contraire, soit reconnu pour vrai, et tout homme pour menteur…" (Rom 3:4)

 Les actes commis par l’État islamique sont en effet d’une cruauté absolument atroce, mais l’hérésie représente un danger bien plus grand car elle attaque et détruit l’âme : "Quiconque va au-delà et ne demeure pas dans la doctrine du Christ, ne possède point Dieu" (2 Jn, 1:9). Le Pape Clément XIII n’a pas enseigné autre chose : 

"Il se trouve que l’erreur diabolique, lorsque ses mensonges ont été colorés avec art, revêt aisément les apparences de la vérité pour peu que de très brèves additions ou modifications viennent corrompre la signification de ce qui est dit ; et la confession, qui opère généralement le salut, rapproche parfois de la mort moyennant un léger changement." (Encyclique In Dominico Agro, n° 2.)

 Ce que cela signifie en pratique, c’est que François est bien plus à craindre que l’État islamique. Les terroristes islamistes peuvent tuer le corps, mais le corps seul, alors que François, en tant qu’apostat, imposteur occupant le trône de Pierre et terroriste spirituel, a le pouvoir d’entraîner les âmes au feu éternel de l’enfer, "là où leur ver ne meurt point, et où le feu ne s’éteint point" (Marc, 9 :43). Le terroriste djihadiste se présente clairement lui-même comme une menace pour notre bien corporel, mais une fois qu’il a tué, sa terreur n’existe plus. En revanche, le "pape" moderniste se présente lui-même comme un "ange de lumière" (cf. 2 Cor. 11 :14), comme une sorte de guide spirituel bienveillant qui empoisonne l’âme si progressivement qu’on ne s’en aperçoit pas. Il constitue donc un danger bien plus grand et beaucoup plus à craindre.


"Il [le moderniste] est le type même du satanique ; le mal qu’il représente est masqué"
(Don Felix Sarda y Salvany, Le Libéralisme est un Péché, ch. 16)


  L’utilisation par "François" du massacre des Coptes égyptiens pour promouvoir son hérésie d’un  "œcuménisme du sang" est honteuse et diabolique. Le message qu’il envoie ainsi, c’est que la Vérité du Christ n’a pas d’importance, que l’Église englobe de nombreuses fois différentes, que l’hérésie ne fait pas obstacle au salut et qu’en fin de compte, aucun de ces "trucs doctrinaux" n’a le moindre intérêt. Apparemment, saint Thomas More et saint John Fisher ont agi comme des idiots en marchant à la mort pour de telles "chamailleries".  La vérité, c’est que François crache à la Sainte Face du Christ qui est "la voie, la vérité et la vie" (Jn 14 : 6) et qui doit être adoré "en esprit et en vérité" (Jn 4 : 23). Exit la "foi une" proclamée par saint Paul (Éph. 4 : 5).

 L'imposteur François fourvoie les âmes de la manière la plus insidieuse et la plus astucieuse en usant de mots qui résonnent d’une manière douce et réconfortante, mais qui ne lui servent qu’à enrober le plus destructeur des poisons.

 Même si vous, cher lecteur, n’êtes pas d’accord avec nous sur ce point et croyez que l’"œcuménisme du sang" de François est une belle et noble notion, veuillez reconnaître au moins une chose : ce que prêche François s'oppose à l’enseignement du Concile de Florence, ainsi que nous l’avons démontré ci-dessus. Or, l’Église catholique enseigne que les dogmes de sa Foi ne peuvent changer, ne peuvent "évoluer" sous l’effet d’une "intelligence supérieure" :

"Aussi doit-on toujours retenir le sens des dogmes sacrés que la sainte Mère Église a déterminé une fois pour toutes, et ne jamais s’en écarter sous prétexte et au nom d’une intelligence supérieure de ces dogmes. Croissent donc et se multiplient abondamment, dans chacun comme dans tous, chez tout homme aussi bien que dans toute l’Église, durant le cours des âges et des siècles, l’intelligence, la science et la sagesse ; mais seulement dans le rang qui leur convient, c’est-à-dire dans l’unité de dogme, de sens et de manière de voir." (Premier Concile du Vatican, Constitution dogmatique Dei Filius, chapitre 4 ; Denz. 1800).


 La religion promue par François n’est pas la religion de toujours. L’homme n’est pas catholique et ne peut donc être le chef de l’Église catholique.

 

Craignons-le, car il entraîne les âmes en enfer !

> Traduction d'un article du site anglophone NovusOrdoWatch que nous n'avons pratiquement pas modifié. Nous remercions également le blog La Mésange sur lequel nous nous sommes aidé pour la traduction française.

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